samedi 9 février 2013

La vie nous donne jamais plus

Depuis quelques mois j'ai tenté de redresser, retrouver des connections dans ma vie. Tous en étant consciente que depuis 10 ans de maladie mentale ne pouvait résoudre n'y excuser rien, plusieurs de mes proches étaient épuisés. En décembre dernier au plus profond de ma déchéance, personne n'était là pour moi.  De parfais étranger m'ont sorti du trou.  Moi qui fût à mainte reprise là pour d'autre, personne n'était là pour moi. Un soupçon de vie ma sauvé. Merci au centre 24/7 et 911 de ma ville.

C'est certain que mes parents m'auraient aidé mais souffrant de démence et d'alzheimer, ils ne pouvaient pas.  L'égo-centricité de la maladie a éloigné les plus fidèles. Le reste de ma famille et amis étaient sans réponse et sans excuse.

C'est triste et pathétique pour une personne qui a toujours cru en la force et la valeur de la famille et de l'amitié...

le 12 février parlons de maladie mentale


mercredi 28 novembre 2012

Juste trop

Depuis quelques années, je suis trop. Trop de tout.  J'ai poussé la limite de tous.  Et là personne de ma famille ne veut de moi.  Malgré le fait que ma vie est au meilleur depuis 10 ans.  Que mes finances sont stables.  Que je dépenses pas plus que je ne peut.  Libéré de ma faillite, chose qu' on peut vérifier auprès de la cour, je suis solvable.

Émotionellement, personne autour de moi, ne veut prendre une chance.  On a déjà donné. Même trop.  Maintenant que mes parents sont complètement inaptes, je suis complètement laissé à moi-même. Conjoncture  de la vie et récolte de ce que j'ai semé.  Personne qui m'a suivi durant les dernières années ne veut me donner le bénéfice du doute maintenant.

Ils sont épuisés. Je les comprend. Je le suis moi aussi.  Mais j'aurai cru que quand j'avais des bonnes nouvelles, ils auraient voulu les entendre. Mais non.

Donc je ne peux que continuer mon chemin, et espérer qu'un jour je les retrouverais.

vendredi 5 octobre 2012

Je porte son nom


Hier, c’était ma fête.  Et pour la première fois depuis ma naissance je n’ai pas entendu sa voix pour me souhaiter bonne fête.  Elle était, comme quelques uns d’entre vous, ma marraine, ma tantine, mon autres.

Pour toutes les occasions spéciales de ma vie, elle était là.  Elle avait toujours le bon mot, le plus beau cadeau.  Elle était la matante cool, qui donnait toujours les cadeaux à la mode.   Elle savait toujours trouver le bijou, le vêtement ou le jouet parfait.  Elle savait aussi organiser les meilleurs partys.  Elle avait dans son répertoire des recettes infaillible qui nous rendaient tous joyeux.  Grâce à elle, ma lasagne est célébré sur deux continents sinon plus. Et nous partageons les secrets d’un pound cake au citron.  Quand j’ai tout perdu lors d’un incendie, Tante Brigitte était là malgré les difficultés de sa vie.

On dit que les enfants héritent de certaines des qualités de leur parrain et marraine.  Moi je m’assoie la patte en l’air comme elle.  Je sais organiser un fête, un party avec un rien dans un rien de temps. Je peux être aussi à mes heures être une matante cool.

Aujourd’hui, je suis orpheline de ma marraine, mais je porte fièrement son nom.


Liliane Brigitte Ménard
6 octobre 2012

lundi 25 juin 2012

Changement et déménagement

Je déménage!

Après 14 ans.  Dans cette appartement j'aurais tout vécu.  Ma dépression profonde, un feu, des peines d'amour et d'amitié, des thérapies, des poursuites, une faillite, du harcèlements, une renaissance et maintenant ma guérison.










Il y a eu aussi plus d'une cinquantaine de souper, cocktail, et de party entre ses murs. Il en eu des plus mémorables que d'autres.  Une dizaine amis de l'extérieur y furent accueilli chaleureusement pour quelques jours.   C'est ici que j'ai initié mes amis et ma famille à l'art du martini,  à élaborer et perfectionner mes talents culinaires.






Il y eu aussi 4-5 tentatives à retourner travailler, à redevenir humaine. À me sortir de la noirceur.

Maintenant que j'y suis presque, je suis contente de partir. Malgré le fait qu'on m'a forcé la main, c'était le coup de pied que j'avais besoin pour continuer à aller de l'avant.

J'aménage le 1er août dans un appartement plus petit, à la mesure de mes moyens.  Un appartement qui m'offre un page blanche pour de nouveau souvenir.  Dans le même quartier et plus proches des mes racines. Entre temps je passerai le mois de juillet à faire du couch surfing chez quelqu'une des amies.


Au plaisirs de vous voir dans mon nouvel appartement en août 2012